A Berthe plus qu’ailleurs

C’est bien parce qu’à Berthe l’investissement financier disproportionné par rapport au reste de la ville ne s’est pas accompagné des moyens humains et de la gestion rigoureuse quotidienne que le bilan du PRU est d’autant plus contestable avec les tragiques événements des dernières années. En clair, rien ne sert de rénover ou de résidentialiser si les logements ne sont pas gardés ou vite attribués et mieux. C’est à Berthe plus qu’ailleurs l’échec du bailleur social. C’est à Berthe que se jouera 2020.

Nos impôts

Ils n’auront jamais baissé en 12 ans. Nous sommes nombreux à ne pas pouvoir les payer en une seule fois. Pour les réduire, il faut économiser, beaucoup. Nous le ferons. A quoi servent des services publics si nous sommes majoritaires à ne pas en bénéficier et à ne plus pouvoir les payer? Dans n’importe quelle famille, on sait arbitrer et c’est le rôle d’un maire pour une collectivité. Il y aura donc de notre part un engagement de réduction de ces contributions quand nous connaîtrons le montant de la compensation de la suppression de la taxe d’habitation par l’Etat. Nous sommes élus pour mieux gérer, pas pour juste gérer.

Votre mandat

Je n’ai cessé de dire que la maîtrise de nos dépenses publiques était réalisable. C’est le cas au Département malgré une augmentation des dépenses sociales. Si la politique n’enchante plus, elle a au moins le mérite de gérer des besoins croissants à moyens constants ou en diminution. Si on ne sait pas ou on ne veut pas le faire, il ne faut pas être candidat.

Votre mandat

C’est bien votre mandat de savoir que le premier train entrera à nouveau dans Brégaillon fin 2019 après un investissement total de près de 4 millions d’euros dont 60% à la charge du Département et de la Métropole où je siège pour vous. L’objectif est, entre autres, de limiter la congestion routière, par les poids lourds, des accès au port. Vous devez aussi savoir que le Département et la Métropole financent la moitié, soit 8,5 millions d’euros, du confortement de la grande jetée de la rade, pour juillet 2021, qui protégera notre corniche des largades de l’est.

Votre mandat

Je suis toujours le seul élu départemental seynois à faire bénéficier nos associations de la totalité de mes crédits d’animation au titre des projets d’initiative territoriale, soit 10.000 euros par an. En 2018, ce furent les Foyers Sociaux Educatifs des collèges Eluard, Wallon et Curie, le CIL BME, l’AVIE, le FCS, le CSMS. Je crois en La Seyne, j’aime La Seyne. La Seyne change mais moi non. Merci de votre confiance. Vous pouvez toujours compter sur moi. Ces aides se poursuivront après 2020.

Fausse alerte

Ne jouons pas avec les chiffres pour noyer le poisson. L’Etat a fixé un maximum de dépenses de fonctionnement pour La Seyne de 93 millions en 2018 et nous y étions déjà en 2017! Et même si nous devions assumer une dépense imprévue en cours d’année, il est possible de réviser avec l’Etat le taux annuel d’évolution. Où est le problème dans ce contrat de maîtrise des dépenses publiques avec les contribuables? Aucun pour leur majorité.

Notre devoir

Même si la commission de surendettement efface parfois certaines dettes locatives, le paiement de son loyer, même partiel, reste une priorité absolue pour éviter l’expulsion. Si certains obtiennent l’assurance de reloger un débiteur de mauvaise foi expulsé, il devient alors facultatif de payer un loyer. C’est ce que des élus responsables doivent assumer. C’est ce que je ferai en présidant la commission sociale de TSH.

Avant Marc Vuillemot

Il y a eu Maurice PAULMarc VUILLEMOT fut son 3ème adjoint délégué à la politique de la ville. En 1995 il avait 37 ans, mon âge aujourd’hui. A la même date se créait à La Ciotat la société d’économie mixte de développement économique et portuaire qui réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires d’environ 140 millions d’euros et emploie quotidiennement jusqu’à 2.000 personnes en haute saison. Mais c’est bien dans les années 2000 que le site des anciens chantiers de La Seyne aurait dû se positionner d’emblée, moyennant les prêts nécessaires, sur le secteur de la haute plaisance. On ne refait pas le passé mais on illuminera l’avenir en 2020. Si je suis candidat, c’est pour accélérer.

Notre contrat

Si j’approuve totalement la généralisation du permis de louer pour lutter contre l’habitat indigne sur notre territoire, je trouve absolument intenable l’objectif de réalisation de logements sociaux porté à 25% sur une métropole aussi dense que la nôtre. Il faut rapidement remplacer la notion de logement social auquel 3/4 des Varois ont droit, par celle de logement encadré, c’est-à-dire des logements à usage locatif publics et privés conventionnés avec l’Etat et répondant aux conditions de ressources et de loyers fixées par décret.