Notre centre

damienLe stationnement y demeure un réel enjeu pour le commerce. A l’exception de Martini, les autres parkings restent éloignés de l’offre marchande. S’il doit être noté que la politique tarifaire est incitative, un stationnement plus facile, fluide et sûr est clairement attendu en cœur de ville. Il faut bien sûr profiter de la réalisation du parking des Esplageolles pour valoriser à cet endroit l’entrée en centre-ville et l’îlot entre la rue Verlaque et la place Ledru Rollin.

Notre centre

sans-titre (14)Il ne faut pas tarder. De (trop) nombreux programmes de logements neufs sont en cours de réalisation ou en prévision sur la commune (plus de 2.100 à moyen terme). Il faut capter cette nouvelle clientèle avant que ne se fixent des habitudes d’achats vers d’autres pôles commerciaux que le centre-ville. La reconversion, souhaitable, du site industriel des ateliers mécaniques risque de créer un nouveau centre au détriment du cœur de ville, en constituant de fait une barrière entre le terminal de croisière (1 million de passagers en 2025) et l’actuel centre-ville, dont il reste éloigné de 800 m des premiers commerces. Comme je l’avais préconisé dès 2014, il faut délester au plus vite le quai Saturnin Fabre en procédant aux préemptions, démolitions, modifications du plan de déplacements urbains nécessaires. La reconquête de l’espace portuaire reste pour nous une priorité.

Notre centre

damienIl est marqué par un trop grand nombre de logements vacants (580). Sa croissance démographique peut donc être plus soutenue et le vivier de consommation plus large. Il y a clairement un problème de vétusté des logements et de niveaux de loyers inadaptés dans le centre ancien, qui participent à sa déshérence. Il y a, au cœur de ville, un taux de chômage de plus de 20% et plus de 80% de locataires. Plus de 60% des ménages y sont installés depuis moins de 5 ans. Il faut donc aussi y attirer la clientèle des quartiers périphériques de La Seyne en élevant la qualité de la composition commerciale.

Notre centre

damienAvant de proposer des solutions, il faut s’accorder sur le diagnostic. Nous allons donc ensemble bâtir un projet.

La circulation automobile sur les axes entourant le centre-ville est extrêmement chargée aux heures de bureau. Tout le trafic vers le sud transite par le quai Saturnin Fabre, seul axe de gabarit important faisant la liaison Nord/Sud. Le trafic est régulièrement saturé, créant un climat peu propice à la promenade le long du port, ce qui est préjudiciable à ses commerces. La clientèle habitant en cœur de ville, moins mobile, a aussi un pouvoir d’achat plus restreint..

Aux Irresponsables

Var matin du 16 avril 2016A ceux de l’Etat, aux colistiers d’hier, aux démagogues de demain, qui prennent les Seynois pour des naïfs, pour ne pas dire autre chose, en étant incapable de faire la moindre contre-proposition crédible et chiffrée pour boucler l’exercice 2015. Entre ceux qui partent et ceux qui ergotent, ce 15 avril 2016 aura été le jour de vérité pour révéler aux Seynois lesquels de leurs élus les défendent vraiment. Dans quatre ans, La Seyne aura bien changé, et en mieux. Tenons bon SVP, Merci.

Pourquoi je suis élu

imagesCertains ne me connaissent vraiment pas mais je ne leur en veux pas. Ils ont toujours la possibilité de me rencontrer, s’ils le veulent, pour me juger. A TPM, aujourd’hui, où les Seynois m’ont élu en 2014, j’ai récusé tout nouveau plan de déplacements urbains en l’absence totale d’enquête sur les conditions de mobilité actuelles des ménages dans l’agglomération alors qu’on projette d’investir plus d’un milliard d’euros pour les dix ans à venir dans les transports de l’aire toulonnaise. J’ai également défendu les équilibres environnementaux et financiers des communes de TPM, en particulier à La Seyne, en votant contre la poursuite du programme local de l’habitat avec une telle production annuelle insupportable de logements. J’ai été élu pour ce mandat.

Cohérence

cropped-municipales-2.jpgPour avoir élaboré le projet municipal de la liste que je menais il y a deux ans, aucun de mes colistiers ne pouvait prévoir et donc régler la situation budgétaire de la commune de La Seyne-sur-Mer par un programme d’économies réalisables en deux ans de 4 millions d’euros. Ceux qui parmi eux prétendent savoir le faire sont d’authentiques guignols. Nous sommes à un tournant inédit et déterminant de la décision publique, d’abord locale. Il sera national dans un an, quasiment jour pour jour. Nous devons entrer, pour la première fois, ici, en résistance face à un Etat irresponsable qui s’attaque brutalement et injustement aux collectivités locales auxquelles il n’a cessé de transférer nombre de compétences depuis plus de 30 ans, parce qu’incapable de les assumer lui-même. Dans l’unique intérêt des Seynois, j’accompagnerai la municipalité dans ce combat, inédit pour tous, et refuserai de voter un budget en déséquilibre. J’appelle les Seynois à soutenir dans cette démarche leurs 45 élus locaux sur 49.

Cohérence

cropped-municipales-2.jpgComme je l’avais défendu dans notre projet en 2014, j’ai voté contre le choix de la communauté d’agglomération TPM de réaliser un projet de BHNS à la place d’un tramway, avec le groupe Front national, au nom duquel j’ai également fait part de ma totale réserve sur l’application du prochain PLH opposable aux PLU des communes impactées par cette politique. La cohérence et la fidélité à mes convictions déterminent mes positions d’élu.

Nos ports seynois

cropped-laseyneportpont044hh_1_1_11.jpgLa loi dite Notre nous aura au moins permis ce que nous préconisions dans notre projet municipal en 2014 : « seule une reprise en main des ports par la municipalité doit être envisagée en raison de leur rôle majeur dans le développement touristique de la ville. » (page 11) Siégeant à la fois au conseil communautaire et à la commission ports, mer et littoral du conseil départemental qui gèrent nos ports, je ferai tout pour que la commune reprenne son patrimoine portuaire. C’est une question d’identité, d’économie et de bon sens.